La NASA a fait un grand pas en avant vers le lancement de nouvelles missions qui nous aideraient à mieux comprendre comment le soleil interagit avec l’environnement spatial autour de notre planète. L’agence a sélectionné cinq propositions et leur a donné 1,25 million de dollars chacune pour mener une étude de concept de mission de neuf mois dans le cadre de son programme d’héliophysique. Après la période d’étude, la NASA en choisira deux à envoyer dans l’espace dans les années à venir. L’espoir est de déployer une mission qui non seulement «améliorera [notre] compréhension de l’univers», mais aussi «offrira des informations clés pour aider à protéger les astronautes, les satellites et les signaux de communication – tels que le GPS – dans l’espace.»

La météorologie spatiale a un impact énorme sur les signaux de communication et l’exploration spatiale. Les tempêtes géomagnétiques causées par la matière solaire, par exemple, pourraient conduire à un GPS moins précis. Les particules solaires pourraient également être dangereuses pour les astronautes – en particulier, elles pourraient endommager l’ADN dans les cellules d’un astronaute et provoquer le cancer.

Voici les cinq propositions choisies par la NASA:

  • Observateur Solaire-Terrestre pour la Réponse de la Magnétosphère (STORM)Cette mission prévoit de fournir une vue globale du système de météorologie spatiale. Il utilisera plusieurs outils pour observer comment les particules solaires interagissent avec la magnétosphère terrestre et pour comprendre comment un événement dans une région de la sphère affecte une autre.

L’Observateur Solaire-Terrestre pour la Réponse de la Magnétosphère, alias STORM, fournirait la toute première vue globale de notre vaste système de météorologie spatiale. STORM est dirigé par David Sibeck chez @NASAGoddard à Greenbelt, Maryland.

– Thomas Zurbuchen (@Dr_ThomasZ) 28 août 2020

  • HelioSwarm: La nature de la turbulence dans les plasmas spatiauxHelioSwarm utilisera neuf vaisseaux spatiaux SmallSat pour prendre des mesures qui nous aideront à comprendre les vents solaires.

HelioSwarm: La nature de la turbulence dans les plasmas spatiaux observerait le vent solaire sur une large gamme d’échelles. HelioSwarm est dirigé par Harlan Spence au @UoFNH à Durham.

– Thomas Zurbuchen (@Dr_ThomasZ) 28 août 2020

  • Explorateur solaire à fentes multiples (MUSE)Cette mission utilisera des techniques de spectroscopie pour aider à percer les mystères derrière les processus et les événements qui se produisent dans l’atmosphère du Soleil, y compris la cause des éruptions solaires telles que les éruptions solaires.

Solar Explorer à fentes multiples, alias MUSE, fournirait des observations à haute cadence des mécanismes qui dirigent un éventail de processus et d’événements dans l’atmosphère du Soleil. MUSE est dirigé par Bart De Pontieu chez @LockheedMartin à Palo Alto, Californie.

– Thomas Zurbuchen (@Dr_ThomasZ) 28 août 2020

  • Reconstruction aurorale CubeSwarm (ARCS)L’ARCS utilisera 32 CubeSats et 32 ​​observatoires au sol pour explorer les processus qui contribuent aux aurores boréales.

Reconstruction aurorale CubeSwarm, alias ARCS, utiliserait des CubeSats et des observatoires au sol pour fournir une image complète des moteurs et de la réponse du système auroral vers et depuis la magnétosphère. ARCS est dirigé par Kristina Lynch chez @Dartmouth à Hanovre, New Hampshire.

– Thomas Zurbuchen (@Dr_ThomasZ) 28 août 2020

  • Solaris: révéler les mystères des pôles du soleilL’objectif de Solaris serait d’observer les pôles solaires et de collecter des données sur la lumière, les champs magnétiques et les mouvements à la surface du soleil. Les données qu’il recueille aideraient les scientifiques à comprendre comment les champs magnétiques du soleil évoluent et se déplacent, et comment ceux-ci conduisent à une période de grande activité solaire environ tous les 11 ans.

Solaris: Révéler les mystères des pôles du Soleil aborderait des questions fondamentales de physique solaire et stellaire auxquelles on ne peut répondre qu’en vue des pôles du Soleil. Solaris est dirigé par Donald Hassler au @SwRI à Boulder, Colorado.

– Thomas Zurbuchen (@Dr_ThomasZ) 28 août 2020

La NASA a déclaré qu’elle avait choisi les missions potentielles en fonction de leur faisabilité et que le coût de l’enquête pour les deux qu’elle choisira finalement sera plafonné à 250 millions de dollars.

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