La pandémie et les prochaines élections présidentielles américaines ont rendu la désinformation encore plus dangereuse que d’habitude. Ainsi, dans le cadre de son programme Defending Democracy, Microsoft déploie de nouveaux outils pour lutter contre la désinformation, en particulier les deepfakes.

Le nouveau Microsoft Video Authenticator analysera les photos et les images vidéo fixes et partagera la probabilité que le média soit manipulé artificiellement. Les utilisateurs verront un score de confiance, ou pourcentage de chance, que le média soit manipulé, et dans les vidéos, ce score s’affichera en temps réel sur chaque image. Microsoft affirme que l’outil fonctionne en détectant des éléments subtils qui pourraient ne pas être détectables par l’œil humain.

La société permettra également aux producteurs de contenu d’ajouter des hachages numériques et des certificats au contenu qu’ils produisent. Ces libellés seront inclus dans les métadonnées du contenu et un lecteur, qui existera en tant qu’extension de navigateur, vérifiera que les certificats correspondent aux hachages. Cela permettra de garantir aux spectateurs que le contenu est authentique et n’a pas été modifié. 

Microsoft ne s’arrête pas là. Il dit que la lutte contre la désinformation sous ses nombreuses formes se poursuivra et que la société s’est engagée à lutter contre ce faux contenu. Microsoft n’est pas seul. TikTok a interdit les deepfakes pour lutter contre l’ingérence électorale, et Twitter a récemment qualifié une vidéo créée par le directeur des médias sociaux de la Maison Blanche et retweetée par Donald Trump de «média manipulé».

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